samedi 14 juillet 2012

Le Vatican à la renaissance: le temps des papes décadents


Par Normand Lester

La Renaissance, époque de splendeur dans le domaine des arts, est aussi une période de décadence morale pour l’Église. En 1464, Paul II, un homosexuel pratiquant, est choisi pape. Son successeur Sixte IV  (1471–1484) est connu comme le pape proxénète, parce qu’il a instauré un impôt pour les prostituées de Rome, les obligeant à lui verser 20 000 ducats chaque année.

Cet argent permet à l’esthète qu’il est d’assurer la restauration de la chapelle Sixtine, qui lui doit son nom. Sixte est aussi un pédéraste bisexuel qui nomme cardinaux deux de ses amants adolescents et un barbier qui est le fils d’un de ses partenaires sexuels.

La papauté de son successeur Innocent VIII (1484–1492) est surnommée «l’âge d’or des bâtards», le pape ayant eu huit fils illégitimes et probablement autant de filles. Sur son lit de mort, il exige qu’une nourrice satisfasse un dernier caprice: un allaitement au sein.

Rodrigue, un laïc débauché membre de la redoutable famille Borgia, lui succède sous le nom d’Alexandre VI en 1492. Son oncle, le pape Calixte III l’avait fait cardinal à 24 ans, même s’il n’avait jamais été prêtre. Le jour même de son élection, il nomme son fils, le sanguinaire César Borgia, archevêque et il l’élève ensuite au cardinalat. On lui attribue des rapports incestueux avec sa fille, l’empoisonneuse notoire Lucrèce. Il meurt d’ailleurs empoisonné après avoir bu un breuvage qui était destiné à un de ses invités.

Petit, gros et laid, Léon X (1513–1521), ouvertement homosexuel, célèbre son élévation à la papauté en privé avec son amant, qu’il fait rapidement cardinal. On rapporte que l’amant jaloux du pape tente de le faire assassiner par le médecin qui soigne ses hémorroïdes en lui faisant mettre du poison dans l’anus papal. Le complot découvert, le médecin est écartelé; l’amant, torturé et assassiné.

Paul III (1534–1549) est nommé cardinal par Alexandre VI en obligeant ses soeurs à coucher avec le pape. En 1548, il confie au duc Mendoza, ambassadeur d’Espagne au Vatican, qu’il ne croit pas à l’existence de Jésus-Christ. Il commande à un Michel-Ange vieillissant la fameuse fresque Le jugement dernier, qui orne la chapelle Sixtine. Perçue comme homoérotique, l’œuvre provoque un immense scandale. Ses quelque 400 personnages, dont le Christ lui-même, sont complètement nus. Un cardinal s’exclame en la voyant qu’elle devrait figurer dans un bordel plutôt que dans une église. Michel-Ange lui-même, peu avant sa mort, écrit à saint Charles Borromée qu’il «se faisait un cas de conscience de laisser après lui une pareille chose».

Après son décès, le pape Paul IV charge le peintre Daniel de Volterra de recouvrir le sexe des nus et de modifier les positions obscènes de certains personnages. Un saint semblait en train d’en sodomiser un autre. Cela lui vaut le surnom de braghettone ou de «poseur de culottes» dans l’histoire de la peinture.

Jules III (1550-1555), qui sodomisait des garçons, nomme plusieurs beaux adolescents cardinaux. Le fameux poème Éloge de la sodomie du cardinal Della Casa lui est dédié. Pie IV (1559–1565) est soupçonné d’avoir fait empoisonner sa mère et sa nièce pour mettre la main sur leur héritage. Fou de rage, il tue lui-même deux cardinaux et un évêque polonais au cours d’une discussion théologique qui tourne mal.

Le Vatican ne cache plus le côté sombre de son histoire. Depuis le XIXe siècle, ses archives sont ouvertes aux historiens. L’Église reconnaît que des gredins et des fripouilles ont été élus papes, mais elle professe que leurs faiblesses humaines n’ont pas affecté leurs décisions théologiques et dogmatiques, qui ont été inspirées par le Saint-Esprit.

Le grand historien catholique britannique Arnold Toynbee a déjà expliqué sa foi dans l’Église en notant qu’aucune institution, dirigée avec une telle cupidité malhonnête, n’aurait pu durer si longtemps si elle n’était pas d’origine divine.

Source: La chronique de Normand Lester
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lundi 9 juillet 2012

Mort en Australie du "véritable héritier" du trône d'Angleterre


Par William West

Un conducteur de chariots élévateurs à la retraite, considéré par des historiens très sérieux comme le véritable héritier du trône d'Angleterre, est décédé à l'âge de 71 ans en Australie, son pays d'adoption, indique un journal local de l'île.

Mike Hastings était un aristocrate anglais, 14e comte de Loudoun, et avait immigré en Australie en 1960, en quête d'aventure.

En 2004, un documentaire de la chaîne de télévision britannique Channel Four consacré à la monarchie britannique avait conclu que les ancêtres de Mike Hastings avaient été spoliés du trône au 15e siècle.

Hastings était un descendant de la Maison royale d'York, dont la lutte avec la Maison royale de Lancastre --deux branches des Plantagenêts-- pendant la deuxième moitié du 15e siècle est connue dans l'histoire britannique sous le nom de "guerre des deux Roses".

L'historien Michael Jones, qui a participé au documentaire télévisé, a retrouvé des documents à la cathédrale de Rouen (Normandie, France) indiquant selon lui que le roi Edouard IV (règne de 1461 à 1483) était un enfant illégitime.

Son père, Richard d'York, combattait les Français à Pontoise, et sa mère, Cécile, se trouvait à 200 km de là, à Rouen, au moment de la conception de l'enfant. Le père d'Edouard IV serait en fait un archer anglais.

Si la théorie de l'historien est vraie, la couronne aurait dû revenir au jeune frère d'Edouard, George, duc de Clarence et ancêtre de Mike Hastings.

Mike Hastings, mort le 30 juin et enterré jeudi à Jerilderie, une bourgade à 750 km au sud-ouest de Sydney, selon le Wagga Wagga Daily Advertiser, était de toute façon un républicain convaincu.

Interviewé par l'AFP en 2005, il n'avait montré qu'un intérêt limité pour la défense de ses droits.

"Je pense que je pourrais envoyer à Lizzie (Elizabeth d'Angleterre: ndlr) une petite facture pour les arriérés de loyer. Ça fait 500 ans que la famille de cette brave fille vit dans mon fichu château!", avait-il déclaré en riant.

Son fils Simon, désormais 15e comte de Loudoun, n'est pas pressé non plus de faire valoir ses droits. "J'y réfléchirai plus tard", a-t-il dit au Wagga Wagga Daily Advertiser.

Source: Agence France-Presse
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mardi 3 juillet 2012

La chronique de Normand Lester La légende de la papesse Jeanne

Par Normand Lester

Soyons clairs d’entrée de jeu. Il n’y a jamais eu de papesse Jeanne. C’est une fiction du Moyen Âge que de grands écrivains comme Pétrarque et Boccace ont malicieusement amplifiée. Tellement que l’Église elle-même a fini par y croire pendant un certain temps. Le grand inquisiteur Torquemada comptait étrangement la papesse Jeanne parmi les plus grands pontifes, tandis que Martin Luther reprochait à l’Église sa papesse. C’est pourtant faux!

Des recherches d’historiens non catholiques démontrent qu’il s’agit d’une invention pure et simple. Voici la légende telle que racontée pendant des générations: une jeune Anglaise vivant en Allemagne se fait passer pour un moine afin d’accompagner son amant dans un monastère romain. On lui donne rapidement le nom de «prince des savants» tant sa culture théologique impressionne.

À la mort de Léon IV en 857, on aurait élu l’érudit pape, sous le nom de Jean VIII. Le nouveau pape sort rarement de son palais. Pressé par les attentes de la foule, il décide de participer à la procession du jour de l’Ascension à dos de mulet. Alors qu’il salue les fidèles dans une rue de Rome, le pape se met à grimacer, se saisit le ventre et tombe de sa monture. Les cardinaux qui se précipitent pour le relever découvrent que c’est une femme et… qu’elle a un nouveau-né entre les jambes. La légende affirme que la papesse Jeanne ne survit pas à l’accouchement, ni son enfant, une fille.

Il y a bien un pape Jean VIII, mais rien ne suggère qu’il ait été une femme. L’histoire retient son nom comme le premier pape à être assassiné, le 15 décembre 882. Il est empoisonné, mais, comme il ne meurt pas assez vite, on lui fracasse le crâne à coups de marteau.

La légende de la papesse Jeanne a engendré un autre mythe tout aussi sans fondement: celui de la vérification de la virilité du pape. Pendant des siècles, le pape était censé, après son élection, s’asseoir sur un siège surélevé spécialement troué pour y laisser pendre ses testicules. Un ecclésiastique devait se mettre à quatre pattes et aller confirmer sa virilité. Après avoir touché les organes papaux, il devait crier la phrase: «Habet duos testiculos et bene pendentes!» (Il a deux testicules bien pendants !) L’Église aurait ainsi voulu éviter de choisir une autre femme pape.

Il n’y a jamais eu de telles cérémonies. Le siège dit «curule» avec son ouverture existe bien au Vatican, mais il date de l’Antiquité romaine. Des papes se sont, à l’occasion, assis dessus — sans y laisser pendre quoi que ce soit — pour affirmer leur titre de patriarche universel contesté par l’Église orthodoxe. Rien à voir donc avec une cérémonie macho où les papes devaient prouver qu’ils «en avaient».

Source: La chronique de Normand Lester
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vendredi 29 juin 2012

La papauté aux mains de psychopathes et de forbans

Par Normand Lester

La famille Théophylacte s'impose pour plusieurs années, et Jean XII devient le premier - et le seul - pape adolescent de l'histoire de l'Église.

Albéric s’attribue le titre de Consul de Rome. Malade et se sentant proche de la mort, il décide que la seule façon d’assurer l’avenir de la famille est d’acheter la papauté pour son fils et petit-fils de Marozie, Octavien, qui devient à 18 ans, sous le nom de Jean XII (955–964), le seul pape adolescent de l’histoire de l’Église.

C’est un psychopathe libidineux qui couche avec la maîtresse de son père Albéric et oblige d’autres femmes de sa famille à partager son lit. Jean XII viole des étrangères qui lui plaisent alors qu’elles prient dans la basilique Saint-Pierre et vole les offrandes que les pèlerins laissent au Vatican. Son palais de Saint-Jean-de-Latran tient à la fois du bordel et du harem. Il donne à ses maîtresses des calices en or consacrés.

Des chroniqueurs de l’époque l’accusent d’adorer le diable et des dieux païens durant des cérémonies orgiaques. Plusieurs hauts dignitaires de l’Église sont castrés ou ont les yeux crevés sur ses ordres. Il est réputé pour avoir tranché lui-même dans une crise de colère le pénis d’un chanoine.

En 962, Jean XII est chassé de Rome par le roi allemand Otton Ier après son refus de le sacrer empereur. Il réservait le titre à sa propre famille. Otton Ier réunit un synode pour déposer Jean XII, accusé d’assassinat, d’impiété, de luxure et de simonie. Il le remplace par un de ses hommes de main dont il achète l’élection, Léon VIII.

Mais la dynastie des Théophylacte n’accepte pas de lâcher si facilement le Vatican. Jean XII reprend Rome à la tête d’une armée, assassinant Léon VIII et ses partisans dans un terrible bain de sang avant de remettre la tiare papale sur sa tête.

Ti-Jean repart aussitôt sur le party. Alors qu’il est en train de baiser une femme nommée Stefanetta, il est surpris par son mari, qui lui administre une raclée terminale. Selon le chroniqueur Liutprand de Crémone, son agonie dure huit jours. Il décède à 29 ans sans recevoir les derniers sacrements. Directo en enfer !

En 965, la famille Théophylacte assoit sur le trône de saint Pierre Jean XIII, fils de Théodora la jeune, la soeur de Marozie. Puis les Allemands tentent de prendre le contrôle du Vatican. L’imposition des premiers papes allemands à l’aristocratie romaine ne se fait pas sans douleur. Jean XIV est assassiné en 984 tandis que Jean XVI a, en 998, une fin atroce : les yeux et la langue arrachés ainsi que le nez et les oreilles coupés.

Les Théophylacte achètent encore l’élection des six papes suivants, dont le dernier, Benoît IX, est un forban particulièrement méprisable. Fait pape en 1032, il récupère le siège pontifical deux fois et l’abdique trois fois. Forfaiture suprême contre Dieu et l’Église, Benoît IX vend lui-même la papauté à son propre parrain, qui prend le nom de Grégoire VI (1045-1046). Regrettant d’avoir renoncé à un tel pactole, il revient à la tête d’une bande armée reprendre par la force le pontificat qu’il a vendu. Il y renonce une seconde fois pour se marier.

Abandonné par sa femme, il se fait réélire pape. Le bruit qu’il organise des orgies homosexuelles dans les palais pontificaux amène le pieux empereur Henri III d’Allemagne à intervenir pour enfin débarrasser définitivement l’Église de la vermine Théophylacte en 1048.

Source: La chronique de Normand Lester
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samedi 23 juin 2012

Le temps des papes pornocrates

Par Normand Lester

L’Église catholique a inhumé dans le faste et la splendeur Jean-Paul II, un de ses plus grands papes. Le 263e successeur de saint Pierre était un saint homme comme son successeur, le pape actuel, Benoît XVI.

Bon nombre de leurs prédécesseurs ne sont pas morts, et n’ont pas vécu, en odeur de sainteté. Dans la longue histoire de l’Église, des canailles, des vauriens et des dépravés sexuels sont montés sur le trône pontifical comme le révèle ces dossiers noirs de l’une des plus vieilles institutions humaines. L’Église de Rome, est l’héritière directe de l’empire romain à l’origine de la civilisation occidentale.

Au cours d’une période particulièrement trouble de l’histoire de l’Église de 882 à 1048, 37 papes se sont succédé, plusieurs étant assassinés par leurs prédécesseurs et certains ne restant au pouvoir que quelques jours ou quelques semaines. La papauté s’achetait, se vendait et s’exploitait. Les péchés de la chair étaient les moins graves de plusieurs des papes-scélérats de l’époque. Le début de la période est marqué par le «synode du cadavre», l’événement le plus bizarre, le plus grotesque et répugnant de l’histoire de l’Église catholique, qui en a pourtant connu un certain nombre.

C’est une histoire de femme frustrée. Agiltrude, une aristocrate de la maison de Spolète en Italie, voue une haine inexpiable au pape Formose 1er, parce qu’il a empêché son fils Lambert de devenir empereur. Après la mort de Formose, elle force le pape Étienne VI, dont elle a acheté l’élection, à lui faire un procès. Peu importe qu’il soit mort. Ce que femme veut, Dieu le veut. Étienne VI donne donc en 896 l’ordre stupéfiant qu’on déterre son prédécesseur, inhumé depuis neuf mois, pour lui faire un procès pour de prétendus crimes contre l’Église.

Le cadavre de Formose, en état de putréfaction avancée, fut revêtu de ses habits de pape et assis dans une chaise. Étienne lui-même présidait le tribunal tout en assurant aussi la poursuite. En toute équité, Formose eut droit à un avocat qui garda sagement le silence pendant que le pape, hystérique, criait des insultes à son client impassible. Trouvé coupable, le cadavre de Formose fut amputé des trois doigts avec lesquels il consacrait. Étienne VI ordonna aussi que lui soient retirés solennellement ses ornements pontificaux dans une cérémonie abjecte et insoutenable : la chair en état de décomposition adhérait aux vêtements. Sa dépouille fut jetée dans une fosse commune. Puis Étienne VI, peut-être sur incitation d’Agiltrude, se ravisa. Il fit déterrer de nouveau Formose, qui fut traîné dans les rues de Rome et jeté dans le Tibre. Ce drame infâme provoqua le soulèvement de la populace romaine. Une foule en colère s’empara du pape Étienne, le déshabilla, le revêtit d’un habit de moine avant de l’emprisonner et de l’étrangler. Ce qui restait du cadavre de Formose fut retiré du Tibre et inhumé de nouveau à la basilique Saint-Pierre, où il repose en paix depuis. Un concile interdit par la suite qu’on fasse des procès à des morts.


Le pouvoir aux femmes
Pendant près de 150 ans autour de l’an 1 000, l’Église vécut sous la domination de femmes débauchées et sans scrupules de la haute noblesse romaine qui bafouèrent l’autorité de la papauté. On nomme «Pornocratie pontificale» cette période considérée comme la plus sombre de l’histoire du Vatican. Trois femmes de la famille Théophylacte, Théodora l’ancienne et ses deux filles, Théodora la jeune et Marozie, vont, à leur guise, faire et défaire les papes. En 904, le pape Léon V est déposé au cours d’une révolution de palais deux mois après être devenu pape. Un de ses prêtres, Christophore, se proclame pape et le jette en prison.

La maison de Théophylacte renverse l’antipape non élu et fait élire à sa place un de ses protégés, l’évêque de Cère, qui prend le nom de Serge III (904–911). Christophore rejoint Léon V en prison. Les deux seront assassinés sur les ordres de Serge III, l’amant de Marozie encore adolescente, qui va avoir de lui un fils illégitime qu’elle fera un jour pape.

Les deux papes suivants, Anastase III (911–913) et Landon (913–914), sont de simples exécutants de Théodora et de ses filles qui deviennent les véritables maîtresses de Rome. Théodora place ensuite sur le trône de saint Pierre son amant, l’archevêque de Bologne, sous le nom de Jean X (914–928). Quand Jean X essaie de s’émanciper des femmes de Théophylacte, Marozie déjoue ses projets en organisant contre lui un coup d’État. Jean X est jeté en prison puis étouffé sous un oreiller.

Marozie prend les titres réservés aux hommes de sénateur et de patricien, féminisés pour elle en senatrix et patricia, ce qui en dit long sur sa puissance et ses ambitions. Elle place ensuite ses créatures personnelles sur le trône de saint Pierre : Léon VI (928–929), Étienne VII (929–931) puis son propre fils adultérin de Serge III, Jean XI (931–935), avec qui elle aurait eu des relations incestueuses. Marozie espère devenir impératrice.

Elle assassina peut-être son second mari afin de se remarier avec l’ancien ennemi de sa famille, le roi Hugues d’Italie. Les noces sont célébrées par son fils Jean XI, qui envisage déjà de remettre aux nouveaux époux la couronne impériale. Mais une minable chicane de famille dans un banquet tourne en révolution de palais. Albéric, un autre fils de Marozie, prend le pouvoir, chasse de Rome son mari Hugues et emprisonne sa mère, la faiseuse de papes, pour le reste de sa vie.

Source: Yahoo Québec Actualités
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