vendredi 6 juillet 2012

Comment soigner les piqures d'insectes?


D'abord, en cas de piqures de moustiques, de punaises ou de taons, le pédiatre Michel Odièvre explique que l'enfant ne court aucun danger. Ces piqures ne font qu'apparaitre une petite rougeur là où a été faite la piqure.

Ensuite, pour les piqures de chenilles processionnaires, qui entrainent une urticaire qui démangera énormément votre enfant, il recommande de laver avec une compresse humide et d'appliquer des corticoïdes sur la piqure durant un ou deux jours.

Toutefois, s'il s'agit plutôt de piqures d'abeilles, de guêpes ou de frelons, la douleur peut être intense, et une lésion de la peau peut même s'étendre sur une plus grande zone autour de la piqure. Il est important de bien désinfecter la piqure, d'y appliquer de l'eau froide et de la cortisone, puis de retirer le dard de l'insecte de la peau de l'enfant.

Si l'enfant s'est fait piquer dans la bouche ou la gorge, s'il a l'habitude d'avoir de sévères réactions à ces piqures — un oedème laryngé ou un spasme bronchique, par exemple — les parents doivent administrer de l'adrénaline en sous-cutané ou encore des corticoïdes.

Rappelons qu'il est préférable de toujours avoir un nécessaire d'adrénaline injectable au cas ou l'enfant ferait une réaction sévère. De plus, certains insectes peuvent propager le paludisme, la leishmaniose ou encore la maladie du sommeil. La prévention est donc le moyen le plus efficace d'éviter les mauvaises surprises.

Crédit photo : FreeDigitalPhotos.net
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jeudi 28 juin 2012

Ingrédients cachés dans les sodas

Depuis quelque temps, on pointe régulièrement du doigt les sodas. Une fois de plus, ces derniers sont grandement accusés.

Selon une enquête de la revue française 60 millions de consommateurs, qui a évalué une vingtaine de boissons classiques et allégées, certains ingrédients sont littéralement cachés aux consommateurs.

Mis à part le sucre, les édulcorants, les additifs ou la caféine, les sodas contiennent aussi des plantes et des épices comme la cannelle, de la noix de muscade et des agrumes.

De plus, on y a trouvé des composés allergènes comme le terpène, l’acide phosphorique ou le colorant E150d, qui est déjà interdit dans les sodas vendus aux États-Unis.

Près de la moitié des sodas analysés contenaient de faibles doses d’alcool, mais surtout beaucoup de sucre, soit l’équivalent de 19 morceaux par litre. Donc, une canette contiendrait l’équivalent de six morceaux de sucre.

Source: BumInteractif
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lundi 25 juin 2012

Les internautes compulsifs, des dépressifs qui s'ignorent?

Une étude américaine à paraître prochainement met en évidence que les personnes déprimées ont tendance à vérifier leur boîte mail de manière compulsive, à regarder beaucoup de vidéos et à jongler d'une application à l'autre sur internet plus fréquemment que leurs pairs.

Cette étude a été menée en 2011 auprès de 216 étudiants volontaires de l'Université de Science et Technologie du Missouri.

“Nous avons fait deux découvertes de taille. Nous avons d'abord identifié plusieurs habitudes liées à l'utilisation d'internet établissant une corrélation avec la dépression,” expliquent Sriram Chellappan et Raghavendra Kotikalapudi les deux auteurs de l'étude, cités dans un article du New York Times. “Nous avons aussi découvert que certains schémas d'utilisation d'internet étaient particulièrement répandus chez les participants montrant des symptômes dépressifs"

Les chercheurs concluent que cette étude pourrait permettre de développer des logiciels qui surveilleraient les habitudes d'utilisation d'internet sur les téléphones portables et sur les réseaux des campus. Ces logiciels permettraient d'alerter les parents et autres psychologues scolaires lorsqu'un étudiant parcourt internet de manière compulsive, premier signe d'une possible dépression.

Cette étude sera publiée dans la prochaine édition de la revue IEEE Technology and Society Magazine.

En 2010, deux études de grande ampleur avaient déjà établi un parallèle entre l'utilisation d'internet et la dépression. La première, réalisée auprès de 1.319 participants avait relevé que “les personnes qui se considèrent dépendantes d'internet enregistrent un taux élevé de symptômes dépressifs." La deuxième avait analysé les habitudes sur la toile de 1.041 adolescents chinois pendant neuf mois.  Avant de conclure que: “lorsque des jeunes ne souffrant pas de troubles psychologiques au départ utilisent internet de façon pathologique, ils peuvent développer des symptômes dépressifs.”

Source: AFP Relaxnews
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